
Personnellement je trouve que j'écoute beaucoup ma copine ! lol
par SpaceTiger
publié dans :
Science
La température de la Terre a augmenté jusqu’à des niveaux jamais atteints depuis des milliers d’années et ce réchauffement a commencé a affecter les plantes et les animaux selon un rappport publié par l'Académie Nationale des Sciences américaine.
Selon cette étude, la Terre s’est réchauffée au rythme de 0,2 degrés Celsius par décennie au cours des 30 dernières années et ce réchauffement a conduit aux températures les plus hautes de la période interglaciaire actuelle qui a commencé il y 12000 ans.
Les chercheurs notent également qu’un rapport publié dans la revue Nature a évalué à 1700 le nombre d’espèces de plantes, d’animaux et d’insectes qui se sont déplacé vers les pôles, à une vitesse de 6,5 kilomètres par décennie pendant la deuxième moitié du 20ème siècle.
Notre belle Terre
Pour James Hansen de l'Institut des études spatiales de la NASA, ''ces preuves indiquent que nous approchons de niveaux dangereux de la pollution occasionnée par l’homme''.
Toujours d'après Hansen, "si le réchauffement climatique futur atteint 2 ou 3 degrés Celsius de plus, nous verrons des changements dans notre planète qui la rendront différente de la planète actuelle. La dernière fois qu’il aura fait aussi chaud remonte au milieu du Pliocène, il y a environ 3 millions d 'années, quand le niveau des océans était de 25 mètres plus élevé que de nos jours".
Source: Herald Net
Selon cette étude, la Terre s’est réchauffée au rythme de 0,2 degrés Celsius par décennie au cours des 30 dernières années et ce réchauffement a conduit aux températures les plus hautes de la période interglaciaire actuelle qui a commencé il y 12000 ans.
Les chercheurs notent également qu’un rapport publié dans la revue Nature a évalué à 1700 le nombre d’espèces de plantes, d’animaux et d’insectes qui se sont déplacé vers les pôles, à une vitesse de 6,5 kilomètres par décennie pendant la deuxième moitié du 20ème siècle.
Notre belle TerrePour James Hansen de l'Institut des études spatiales de la NASA, ''ces preuves indiquent que nous approchons de niveaux dangereux de la pollution occasionnée par l’homme''.
Toujours d'après Hansen, "si le réchauffement climatique futur atteint 2 ou 3 degrés Celsius de plus, nous verrons des changements dans notre planète qui la rendront différente de la planète actuelle. La dernière fois qu’il aura fait aussi chaud remonte au milieu du Pliocène, il y a environ 3 millions d 'années, quand le niveau des océans était de 25 mètres plus élevé que de nos jours".
Source: Herald Net
par SpaceTiger
publié dans :
Science
Population mondiale : 6.420.872.381 habitants
59,72% en Asie
13,75% en Amérique
13,54% en Afrique
12,49% en Europe
0,50% en Océanie
12,49% en Europe
0,50% en Océanie
Eh oui nous sommes nombreux !!!
par SpaceTiger
publié dans :
Science
Des fois, on se demande jusqu'où on essaiera de croiser les statistiques. Aujourd'hui, on essaie de faire un lien entre la taille des femmes et leurs chances d'avoir des jumeaux. Pas si idiot que ça…
Un obstétricien New-Yorkais, Gary Steinman, adore les études statistiques. Dans le passé, il a déjà remarqué que plus les femmes mangeaient de produits laitiers plus elles avaient de chances d'avoir des jumeaux. L'homme n'a pas voulu en rester là, il a essayé de lier taille des femmes et grossesse gémellaire.
129 femmes sont présentes dans son échantillon. Elles ont toutes donné naissance à des jumeaux, voire à des triplés. Il a comparé la moyenne des tailles de ces femmes à la moyenne nationales. Les femmes à naissances multiples sont environ 3 cm plus grandes que le reste de la population féminines des Etats-Unis.
On peut se demander comment il a choisit son échantillon, qui pour être représentatif devrait, lui aussi, être national. En tout cas, cette étude est parue dans Journal of Reproductive Medicine.
Une explication est, toutefois, possible. Le point commun serait l'IGF (insulin-like growth factor), cette protéine est fabriquée par le foie en réponse à l'hormone de croissance. Cette même IGF rend plus sensible les ovaires à l'acide folique, augmentant le nombre d'ovulations. Donc, les femmes plus grandes seraient statistiquement plus enclines à avoir des jumeaux.
Source: Yahoo/Reuters
Un obstétricien New-Yorkais, Gary Steinman, adore les études statistiques. Dans le passé, il a déjà remarqué que plus les femmes mangeaient de produits laitiers plus elles avaient de chances d'avoir des jumeaux. L'homme n'a pas voulu en rester là, il a essayé de lier taille des femmes et grossesse gémellaire.
129 femmes sont présentes dans son échantillon. Elles ont toutes donné naissance à des jumeaux, voire à des triplés. Il a comparé la moyenne des tailles de ces femmes à la moyenne nationales. Les femmes à naissances multiples sont environ 3 cm plus grandes que le reste de la population féminines des Etats-Unis.
On peut se demander comment il a choisit son échantillon, qui pour être représentatif devrait, lui aussi, être national. En tout cas, cette étude est parue dans Journal of Reproductive Medicine.
Une explication est, toutefois, possible. Le point commun serait l'IGF (insulin-like growth factor), cette protéine est fabriquée par le foie en réponse à l'hormone de croissance. Cette même IGF rend plus sensible les ovaires à l'acide folique, augmentant le nombre d'ovulations. Donc, les femmes plus grandes seraient statistiquement plus enclines à avoir des jumeaux.
Source: Yahoo/Reuters
par SpaceTiger
publié dans :
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