Au Nigeria, Malam Shehu divorce pour la 201e fois !

"Plus de mariages! Terminé!". Malam Shehu, un vieux mais vigoureux musulman du nord du Nigeria, a décidé de se ranger une bonne fois pour toute après avoir tout de même dit "oui"... 201 fois en 48 ans.
Assis sur une natte poussiéreuse devant sa maison de Sokoto, Malam cherche la fraîcheur à l'ombre d'un manguier pour raconter à l'AFP ses aventures et mésaventures matrimoniales. Pas mal de fierté avec quand même un brin d'amertume chez ce marathonien des épousailles âgé de 68 ans
"Je vais me contenter de mes quatre femmes actuelles aussi longtemps qu'il ne m'arrivera pas une tuile", assure le "jeune marié" qui a convolé il y a quelques jours pour la 201e fois.
Pourtant, après la 200e, il avait bien décidé de raccrocher. Et puis, la verdeur aidant, il a choisi de remplacer une de ses épouses dans la quarantaine dont il venait de divorcer.
Petit, chauve, et volubile, Malam, aujourd'hui à la retraite, a commencé sa "carrière" à 20 ans, deux ans après avoir quitté le lycée.
Premier mariage, premier échec: les parents n'étaient pas d'accord, et l'union ne tint pas un an. Pas plus que les deux suivants, avec des femmes divorcées.
Sûr de son expertise, il se rengorge: "j'ai un goût exceptionnel pour les femmes, et un appétit sexuel en conséquence. Je prends toujours des voluptueuses. Les seins qui tombent, ça ne m'excite pas".
"J'ai une énorme expérience des femmes. Je me vois un peu comme un professeur spécialiste des femmes et de leur psychologie. Je pense que j'ai essayé à peu près tous les genres", proclame doctement le don Juan des savanes.
Et pourtant Malam n'est pas content. Ses mariages et ses divorces à répétitions? C'est, assure-t-il, la faute de ses femmes les plus âgées qui, dans son dos, s'évertuaient à convaincre chaque nouvelle et jeune épouse de le quitter et d'aller se chercher des maris plus jeunes et plus beaux.
"Tous mes mariages étaient bien intentionnés mais je n'ai eu que des déboires", se lamente Malam, démonstration à l'appui: "par exemple, je me suis aperçu que quatre des femmes que j'avais mariées étaient déjà enceintes. Et pas de moi! Je n'avais pas le choix: j'ai divorcé".
A l'en croire, tout est de la faute de ces dames: "les jeunes sont naïves et sans expérience. Une fois convaincues par les vieilles, soit elles demandaient directement le divorce, soit elles me faisaient une vie impossible pour que finalement j'accepte".
En tout cas Malam se dit en paix avec sa religion, l'Islam, qui autorise un homme à avoir quatre épouses: après chaque divorce, une remplaçante.
"C'est même le Sultan (plus haute autorité traditionnelle et spirituelle pour les musulmans du Nigeria) qui a officialisé mon 200e mariage", dit-il fièrement quand on lui objecte que l'Islam déconseille le divorce.
Malgré tout soucieux du "qu'en dira-t-on" dans sa bonne ville de Sokoto, où certains ne cachent pas leur "dégoût", Malam change régulièrement de terrain de chasse: "quand je me suis marié cinq fois dans un coin, je vais un peu plus loin où ma réputation n'est pas encore arrivée".
Père de 29 enfants, toujours vivants sur les 47 qu'il a eus de 25 de ses mariages, 39 fois grand-père, Malam sait que certains de ses fils le jugent mal. "Parfois il viennent me parler pour me dire d'arrêter. Mais il vont devoir faire avec. C'est ma nature et en plus Allah ne m'interdit pas de me marier".
Il leur conseille en tout cas de ne pas faire comme lui: "les temps ont changé, il y a le sida, et puis la misère".
Malami a bien pensé publier son histoire, mais le projet s'est arrêté avec la mort de l'ami qui finançait le livre. On en était au 160e mariage
Un blog pour trouver sa femme ? Un Anglo-canadien a tenté le pari
Une aventure digne d'un James Bond à Budapest, un rendez-vous mystérieux à New-York: la vie d'Allan Wills, anglo-canadien de 29 ans, a pris une dimension nouvelle depuis qu'il a lancé un blog pour essayer de trouver la femme de sa vie.
"Mon nom est Allan Wills et j'irai n'importe où dans le monde pour le rendez-vous parfait. Je retournerai toutes les pierres, j'irai partout", promet la page d'accueil de son blog, créé fin juillet.
"Nous ferons les règles au fur et à mesure, donc sois libre de me contacter... qui que tu sois, où que tu sois. Mais saches une chose: je ne suis pas pressé".
Son appel n'est pas resté sans réponse: en quelques semaines, son blog a déjà été visité à plus de 18.000 reprises.
"Je reçois beaucoup de propositions mais aussi des conseils, des messages d'encouragement, des gens qui me disent que je ne suis pas réel, et aussi des offres bizarres", explique à l'AFP M. Wills, Londonien d'adoption qui passe sous silence sa profession.
Il fait "de son mieux" pour répondre à tout le monde, paie ses billets d'avion même s'il n'est pas contre des voyages offerts et, pour les frais sur place, c'est un peu chacun son tour.
En Hongrie, la semaine dernière, il a du se plier à un véritable jeu de piste pour découvrir une certaine Tamara, qui lui avait proposé tour à tour de le renconter en Serbie en août, en Hongrie en septembre ou octobre, ou au Vitenam en novembre. Au final dit-il, "j'ai dormi sur le divan".
Célibataire depuis "trois-quatre ans", Allan a eu l'idée de créer son blog en voyageant. "Quand on fait du camping, de la randonnée, on rencontre beaucoup de monde. J'ai toutes sortes de personnes qui m'écrivent".
Il a notamment reçu une proposition d'une femme photographiée en hijab dont "on ne voyait que les yeux", d'un site matrimonial vietnamien. Betty, Californienne de 72 ans, lui a demandé s'il nettoyait les piscines, "une amie d'Australie" pense "sérieusement" à divorcer pour l'épouser.
Sachez qu'il est plutôt chat que chien, ne semble pas intéressé par les propositions masculines, qu'il parle anglais, français, espagnol et italien, qu'il ne fume pas et n'a pas de poils dans les oreilles.
Son blog fournit moults autres détails de sa personnalité.
Pour l'heure, Allan a déjà rencontré onze candidates, dont deux étaient des amies. "J'ai neuf vraies nouvelles bonnes amies maintenant", a-t-il confié. L'une d'entre elles, une Américaine de l'Utah, a peut-être une chance puisqu'elle a droit à un deuxième rendez-vous et il a déjà rencontré sa mère.
Ce qui n'empêche pas la quête de se poursuivre: il a une trentaine de propositions en attente, dont cinq pour le week-end d'Halloween fin novembre, qu'il passera à Montreal (Canada).
Ce week-end, Allan a été attiré à New-York pour un rendez-vous des plus mystérieux: fin août il a reçu un colis à son domicile alors qu'il n'a pas donné son adresse postale. Le paquet contenait un appareil photo numérique, un noeud et la bobine de ficelle utilisée, et un mot lui donnant rendez-vous à New York en octobre. L'adresse de l'expéditeur était fausse.
Fin septembre, un e-mail anonyme a précisé la date: le week-end du 6 octobre. Qui que ce soit, le jeune homme séduit a pris son billet pour New York.
Pour les intéressées, il est joignable sur www.areyoumywife.blogspot.com
source: www.linternaute.com
Les photos, bien connues sur le web, comparant le visage de George W. Bush à des chimpanzés, ne circulent plus que sur internet mais figurent maintenant dans un manuel destiné à la formation des policiers belges!Et non, ce n'est pas une blague belge (ni une blague sur les policiers), le ministère belge de l'Intérieur a effectivement reconnu cette information. "Je n'avais pas vu ces photos et je pense qu'elles sont de mauvais goût", a déclaré le ministre de l'Intérieur Patrick Dewael,
qui a l'intention de les faire retirer au plus vite.
Le ministre avait pourtant signé une lettre incitant les bourgmestres et les chefs des zones de police du royaume à utiliser le manuel, conçu à l'origine par la ville de Bruges pour la formation du personnel encadrant les supporters du club de la ville.
Les photos devaient en fait servir à illustrer de manière ludique et humoristique l'importance du "langage corporel". Elles montrent le président américain songeur, dubitatif ou tirant la langue, avec en vis-à-vis la photo d'un singe adoptant une attitude similaire.
Les policiers belges ont décidément beaucoup d'humour...!
Un Japonais récite par coeur "pi" jusqu'à sa 100 000ème décimale
Un Japonais spécialiste de la santé mentale a récité de mémoire le nombre pi jusqu'à sa 100 000ème décimale, un exploit étalé sur deux jours qui constitue, selon lui, un nouveau record du monde.
Akira Haraguchi, 60 ans, a commencé à réciter pi mardi à 9h, heure locale (00h00 GMT), pour finir mercredi à 1h28 (mardi 16h28 GMT). Il lui a ainsi fallu plus de 16 heures pour faire mieux que les 83.431 décimales de pi qu'il avait récitées en 1995, sa meilleure performance jusqu'ici, selon son équipe.
Haraguchi a réalisé sa tentative dans un bâtiment public à Kisarazu, à l'est de Tokyo. "Je ne cherche pas simplement à mémoriser des chiffres, j'aime chercher une histoire dans pi", a-t-il expliqué.
Défini comme le rapport constant entre la circonférence d'un cercle et son diamètre, pi est un nombre dont on ne peut calculer qu'une valeur approchée, souvent arrondie à 3,1416. Mais il n'y a pas en théorie de limite au nombre de décimales que l'on peut lui adjoindre.
Selon le Livre Guinness des records, le détenteur actuel du record est un autre Japonais, Hiroyuki Goto, qui a récité de mémoire 42.195 décimales de pi en 1995. L'exploit d'Haraguchi en 1995 n'est jamais entré dans l'ouvrage, l'intéressé n'ayant pas accompli les démarches nécessaires, selon la société des Records du monde Guinness, basée à Londres.
La firme explique qu'Haraguchi doit lui adresser une demande et fournir des preuves, comme une vidéo ou des témoignages, pour figurer dans le livre des records.
Durant sa tentative, Haraguchi, conseiller en psychiatrie et consultant d'entreprise, a fait une pause de cinq minutes toutes les une à deux heures. Il est également allé aux toilettes et a mangé du riz, d'après Naoki Fujii, son porte-parole.
M. Fujii précise que toutes les activités d'Haraguchi lors de sa tentative, y compris ses passages aux toilettes, ont été filmées, et ces enregistrements seront remis au Livre Guinness des records à titre de preuves. Une trentaine de personnes se sont également relayées pour le surveiller durant sa tentative.
Source : AP
Elle accouche en plein vol !!!

"J'ai assisté à la naissance de mes trois enfants, j'ai donc su quoi faire le moment venu" a fièrement raconté Kam Dobe, un membre de l'équipage, après avoir aidé samedi une femme à accoucher à bord d'un vol Bristish Airways entre Londres et Boston.
La compagnie britannique interdit de vol toute femme enceinte de plus de 36 semaines, mais ses équipages sont formés aux accouchements en urgence. C'est ainsi que cette femme enceinte, qui était pourtant encore à six semaines de la date prévue de son accouchement, a donné naissance, sans encombre, à Nadine, assistée par les membres d'équipage et deux étudiants en médecine. "Les étudiants en médecine ont permis d'aider le bébé à respirer", a expliqué Kam Dobe.
"La passagère était angoissée. Le bébé est né peu avant l'atterrissage", a expliqué une porte-parole de British Airways. Car l'appareil s'est ensuite posé en urgence à l'aéroport de Halifax, au Canada, pour conduire immédiatement la mère et l'enfant dans un centre médical. Tout est bien qui finit bien : selon la presse canadienne, "la mère et l'enfant se portent bien".



